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Boîte à images relatives aux activités du premier semestre et celles de sensibilisation dans la lutte contre la COVID 19



Les communes qui ont fait l’objet de notre analyse sont confrontées aux
problèmes d’insécurité qui, nécessitent l’implication de l’autorité ainsi
que celle de la population. L’absence de certaines infrastructures est la
cause majeure de l’insécurité dans ces communes.
Toutefois, la commune de Bandalungwa enregistre un taux inférieur d’insécurité par rapport à la commune de Selembao dont 84,13% contre 90,82 % à Selembao. Au manque d’infrastructures s’ajoutent le déploiement insuffisant des forces de sécurité ou leur inefficacité voire leur complicité. On peut citer l’indulgence de la justice qui provoque un profond malaise dans le chef de la police qui éprouve un profond découragement et cette demande à quoi bon prendre tous ces risques face à des jeunes malfaiteurs sûres de leur quasiimpunité.
A peine relâchés, ils les retrouvent dans leus quartiers encore plus
arrogants et plus déterminés à en découdre avec leurs victimes.
Au regard des résultats étayés ci-dessous, il faudrait :

Après analyse des principales causes de l’insalubrité dans les communes
ayant fait l’objet de la présente étude, nous constatons que la Commune de
Bandalungwa et celle ce Selembao font toutes les deux faces au problème
d’insalubrité, mais à des niveaux différents.
La Commune de Bandalungwa est à 58,31% insalubre contre 97,25 %
pour celle de Selembao. Cela s’explique par le fait la Commune de Bandalugwa dispose de quelques collecteurs d’eaux pluviales, en plus du fait que quelques avenues sont asphaltées depuis l’époque coloniale. Ce qui facilite la circulation des engins en accédant dans la majorité des quartiers pour évacuer les immondices. Alors que la Commune de Selembao construite après la période coloniale connait des sérieux problèmes d’infrastructures, manque de caniveaux et des collecteurs d’eaux pluviales, exposant la commune à des grandes menaces érosives. La commune de Selemba n’est accessible que dans les quartiers situés le long des grandes avenues By Pass et Libération. Le manque des routes empêche une circulation aisée d’engins utiles aux travaux de salubrité.
Au regard des résultats étayés ci-dessous, il faudrait :
La ville de Bukavu a connu dans une période d’un mois, allant du 05 Février au 06 Mars 2020 des catastrophes d’éboulement, glissement de terrain, d’affaissement de maison dans les trois communes, la commune de KADUTU dans les quartiers NKAFU sur les avenues CIDERA, Quartiers NYAKALIBA sur avenue KAHUZI et dans Quartier KASALI sur avenue KABWA KASIRE où les maisons se sont effondrées, plusieurs pertes en vies humaines et maisons écroulées.
La commune d’Ibanda n’est pas épargnée dans les quartiers NDENDERE au bord du lac Kivu plusieurs glissements et effondrement de maisons suite au non-respect normes urbanistiques et de dix m de la rive du lac, sur les avenues MUHUNGU VAMARO et BRIGINYO et dans le quartier PANZI où plusieurs maisons et pertes en vies humaines sont été enregistrées.
Dans la commune de Bagira au niveau de BWINDI où les murs se sont écroulés sur les membres de familles des ménages faisant plusieurs victimes.
Pendant cette période, la ville a enregistré trente un morts et plusieurs maisons effondrées, glissement de terrain et par les pluies abondantes et ces catastrophes sont dus à la construction anarchique de maisons et construction dans des sites non urbanisé.
Il est à noter que ces constructions dans les sites non-urbanisé et de façons anarchiques sont parfois favorisées par les autorités politico-administratives, et par non-respect des normes d’urbanisation pour l’occupation de ces lieux. Ainsi, après ces dégâts enregistrés dans la ville les Organisation de la Société Civile membres du Collectif Développement Intégré au Congo (CODIC) Sud Kivu ont réitéré leurs engagements à accompagner les mesures des autorités locales de dénonciations de vente de parcelle se trouvant dans les sites dangereux ne répondant pas à la construction urbanisée, ce qui a permis à la suspension de certains chef d’Urbanisme, des chefs de quartiers et de certains chefs avenues impliqués dans la vente anarchique et illicite des parcelles non viables .
Pour pallier à ces problèmes, les OSC du réseau CODIC Sud Kivu suggèrent à l’autorité l’extension de la ville vue l’accroissance démographique de Bukavu dû à l’insécurité dans la région. La sécurisation des entités administratives rurales villages et groupement se trouvant dans les territoires confrontés aux groupes armées poussent la population à l’exode rural et à l’urbanisation anarchique galopante dans les villes de la RD. Congo.
Il sied De noter que les plaidoyers, les dénonciations de la population et des OSC membres du réseau CODIC contribuent au respect de tous les déterminants sociaux de la santé qui sont violés dans la province du Sud Kivu.
CODIC SUD KIVU/DAS
La participation communautaire est le refrain du Mouvement National du Droit à la Santé « MONDAS », le rassemblement populaire, la forte adhésion des OSC, de la population et les mobilisations constituent les moyens de celui-ci. Les assainissements mobilisateurs des milieux, la lutte contre la pollution des milieux par la présence des déchets plastiques dans la ville de Bukavu, la non application de la loi portant sur les entités décentralisés pour ériger le quartier Panzi en commune de Panzi ont été let motiv de l’action mobilisatrice à Bukavu.
Jour J sur terrain activités proprement dites d’assainissement mobilisateur et revendication encadré par les organisations participantes et particulièrement des jeunes
Les ONG sont AAUUDBU, MOVILAC, LUNACOP, SOFAS, CLD, LJD, SAFI, Africa Moto, RESODEP, Jeunesse du Monde, CEJEDER, OBAPEG/RDC, CHS, AJVC, AMAVAD, Equipe de Gouvernorat (Vice-Gouverneur de la Province du Sud à l’ écoute des manifestants), UNC/Panzi (Equipe d’Assainissement mobile du quartier Panzi composé des jeunes, OSC et population et les Mouvements citoyens radicaux du pays).
Création des nouvelles cultures d’assainissement, des luttes contre la pollution, de nouvelles stratégies des plaidoyers pacifiques aux autorités. Création d’Esprit de curiosité, de partage et d’échange sans crainte des parties prenante.
Les parties prenantes sont la population, les leaders des OSC, membres des OSC du réseau CODIC et les autorités.
PROVINCE DU SUD KIVU CODIC/ DAS
La ville de Bukavu éprouve des problèmes de surfacturation d’eau, coupure d’eau intempestive, absence des compteurs d’eau qui mène aux factures forfaitaires, présences de l’eau coloré (sale) qui expose aux risques de maladies hydriques, les distances éloignés de point d’approvisionnement,
Pour mener les actions de revendication sur l’eau, il y a des réunions d’évaluations de résolutions mises à la disposition du réseau CODIC après les multiples plaidoyers auprès des responsables de la Régideso par les organisations.
1. Initiation de suivi et des différentes descentes sur terrain pour sensibiliser les ménages bénéficiaires et les consommateurs sur la facturation, approvisionnement, qualité et quantité d’eau.
2. Organisation de marche de revendication et évaluation de la marche
Demande d’audience aux responsables de la Régideso accordées, Information de la marche aux autorités de la ville,
Lancement des invitations aux OSC membres du réseau CODIC pour participer à la marche de revendication sur l’eau;
Les OSC ayant participé sont APSAC, LICOSKI, AJVC, RESODEP, Jeunesse du Monde, CEJEDER, OBAPEG/RDC, EDS, CHS, CNDC, Réveil des Indignés, Le bon samaritain, Lucha, la population bénéficiaires, LJD, SAFI, Africa Moto,
Il faut signaler que les consommateurs et les bénéficiaires ont dénoncé les abus de la Régideso grâce aux OSC membres du réseau CODIC partant de déterminant l’eau du programme de droit la sante ;
La marche de la revendication a réuni plusieurs OSC membres du réseau CODIC et la population consommatrice fatiguée par les abus de la Régideso, surfacturation, mauvaise qualité d’eau de consommation, approvisionnement en qualité et quantité inégale selon les quartiers riches et pauvres.
La marches de revendication ont connu les participations de la population bénéficiaires, les leaders des OSC, les membres des organisations du réseau CODIC et les mouvements citoyens de la ville de Bukavu.
PROVINCE DU SUD KIVU CODIC/ DAS

Le Sud Kivu est l’une de 26 provinces de la république Démocratique du Congo, située à l’Est du pays et frontalière aux républiques du Burundi et la république rwandaise.
Depuis le 10 Mars 2020 sur décision du chef de l’Etat à porter à la connaissance de l’opinion publique nationale des mesures préventives contre le CODICV-19 en RD Congo avec plusieurs cas suspectés et testés positifs.
Ainsi, le 18 Mars2020, les 2 cas suspectés ont été testé et confirmés positifs à l’entrée de la frontière du Ruzizi, dans la commune d’Ibanda. Il a été signalé que ces deux cas, l’un provenait de Dubaï et l’autre de Burkina-Faso via l’aéroport International de Kigali, les pays de provenance de ces deux malades au COVID-19 étaient déjà sous la coupe de la pandémie.
Ainsi, pour épargner et préserver la population Bukavienne, les autorités provinciales ayant la charge au niveau local ont appliqué les décisions et mesures nationales prévues dans la riposte, ces deux cas ont été aussitôt mise immédiatement en quarantaine pour ne pas propager la pandémie dans la province du Sud Kivu et deux hôtels KABANDA et BELVEDAIRE ont été réquisitionnés comme lieu de quarantaine réservé aux malades de COVID-19.
Après confirmation de ces cas au Sud Kivu par l’Institut National des Recherches Biomédicales « INRB » les mesures locales suivantes ont été prises :
Ainsi, le réseau CODIC avec ses OSC membres ont multiplié les stratégies pour atténuer et prévenir la population sur la pandémie à savoir : la sensibilisation dans la ville de Bukavu et les périphériques traduit en langues : le française, en langues nationales le Swahili et le lingala et surtout en langues locales comme le Mashi, le Kirega, le Kitembo, le Kifleru, Kivira et le Kihavu pour que la population aient une bonne information et meilleures compréhensions de la pandémie du COVID-19, des mesures de la riposte et geste barrières contre la pandémie.
A cela s’ajoute la sensibilisation sur la bonne alimentation liée aux légumes et les fruits pour renforcement l’Immunité du corps susceptible de lutter contre la pandémie et pour éviter la propagation et à la contamination des autres.
Pour clore, le slogan des militants du Droit à la Santé et les animateurs du Mouvement National du Droit à la santé «MONDAS» de la province du Sud Kivu est : « Mieux vaut prévenir COVID-19 que le guérir ».
La province du Sud Kivu est une entité qui se trouve dans la région du grand Lac mais l’eau constitue une denrée rare et chère car la majorité de la population se heurte à plusieurs problèmes d’eau dont l’insuffisance d’eau dans les ménages et dans les institutions, le Sud Kivu est une province de l’Est de la RD.Congo frontalière aux républiques du Burundi et du Rwanda.
Pour contribuer et palier aux problèmes l’insuffisance et pénurie d’eau dans les ménages et dans les institutions, les actions mises en œuvre par le CODIC Sud Kivu sont : les visites des installations existantes et des nouvelles installations après les plaidoyers.
Organisation des réunions avec les OSC de la société civiles membres du réseau CODIC et la Régideso dans le cadre de dénonciation des abus inégalité sur l’approvisionnement d’eau dans la province du Sud Kivu par la société ayant la charge de distribution d’eau dans le pays.
Pour atteindre nos réalisations, le réseau CODIC a écrit une lettre de demande de visite aux installations de la Régideso depuis le barrage de MURHUNDU et le captage d’eau de MAZIGIRO dans le territoire de KABARE, la descente sur terrain qui comprend la visite guidée par les agents de la Régideso et restitution aux leaders des OSC, les autorités locales et les membres de la direction de la Régideso.
Les OSC ayant participé sont APSAC, LICOSKI, AJVC, RESODEP, Jeunesse du Monde, CEJEDER, OBAPEG/RDC, EDS, CHS, NDC, Réveil des Indignés, Le bon samaritain, Lucha, les populations bénéficiaires, Fondation Miss Congo, Assainissement Kivu
Partant des réunions de revendications, d’échanges et partages d’ expériences, les explications et dénonciations des abus tels que le non approvisionnement d’eaux potables dues aux insuffisances de points d’approvisionnement et le point existant ne sont pas entretenus.
Ainsi ces dénonciations ont connues les participations de la population bénéficiaires, les autorités locales, les membres de Régideso et les leaders des OSC membres du réseau CODIC.
ETUDE REALISEE SUR BASE DES DONNEES DE LA CONCERTATION DES ORGANISATIONS DE LA COMMUNE DE BANDALUNGWA ET CELLES DE SELEMBAO
AUTEUR : Prosper MBAU
ASSISTANT : Ernest ITENDE
REALISATION : Novembre 2017
Publication : octobre 2018
L’insalubrité et l’insécurité sont les deux fléaux qui sont au centre des préoccupations des habitants de la ville province de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Deux communes du district de la Funa font l’objet de cette étude. Il s’agit de la commune de Bandalungwa et celle de Selembao.
L’objectif principal est de récolter les informations à la base sur ces deux thèmes, c’est-à-dire auprès des représentants des organisations de la société civile qui vivent ces réalités sur terrain dans les deux communes précitées.
Les informations récoltées sur terrain seront analysées suivant une méthode statistique pour estimer le taux d’insalubrité et d’insécurité dans la commune de Bandalungwa et celle de Selembao.
Une fois en possession des résultats d’analyse, les participants dresseront une liste des suggestions qui seront soumises à l’autorité pour qu’elle envisage avec la population les pistes des solutions.
Télécharger le document de l’étude dans son intégralité en cliquant sur le lien-ci
L’INSALUBRITE ET L’INSECURITE DANS LA COMMUNE DE BANDALUNGWA ET CELLE DE SELEMBAO
Tél. 00243 89 89 38 396
E-mail : codic2008ongd@gmail.com
www.codic-rdc.org
SYNERGIE-CONCERTATION-AUTOPROMOTION-DEVELOPPEMENT
La société civile est un corps composé de plusieurs forces vives de la nation, avec les mêmes objectifs pour l’accompagnement social du peuple, elle est un rempart d’expression libre de la population pour qu’elle se sente libre et participe au développement de la communauté et de la patrie.
Le concept «société civile » est défini de plusieurs manières et cela dépend d’un auteur à l’autre. Dans leur ouvrage Baudouin HAMULI et ali…, la société civile congolaise, état des lieux et perspectives, définissent la société civile comme tous les groupes de citoyens en dehors de l’appareil gouvernemental incluant notamment les groupes d’actions, les organismes bénévoles, les académiciens, les organisations non gouvernementales, les organismes sans but lucratif, les syndicats et les milieux d’affaires.
Depuis la colonisation à nos jours la société civile congolaise a joué un rôle déterminant dans la conduite des affaires publiques, d’ encadrement de la population à la base et de libération (les mouvements clandestins Kimbanguiste et Kitalawa avant l’indépendance pour revendiquer l’ indépendance et l’ auto-détermination) , rappelons-nous du groupe des élites intellectuelles de l’époque à la tête, le feu Cardinal Joseph MALULU, le syndicaliste BOBOLIKO LOKONGA, les artistes comme Joseph KABASELE alias grand KALÉ avec sa composition magistrale : « Indépendance tsha-tsha tozuie… qui revêt un caractères civique de mobilisation de la nation congolaise de l’ époque, les pionniers et précurseurs de l’ indépendance sont cités dans la chanson pour leurs rendre hommage, voilà un fait historique inoubliable et patriotique ». La société civile des années 1990 et 2000 a eu également certaines figures de proues telles que Cardinal MONSENGWO, Monseigneur MARINI, docteur NUMBI, Abbé MALUMALU, BAHATI LUKWEBO, B. HAMULI, Norbert YAMBAYAMBA, Madeleine KALALA, Marie-Ange LUKIANA, FAIDA MWANGILWA, Steve MBIKAYI, les nouvelles générations montantes TSHOMBELA, Dani SINGOMA, Déo KAMALIRO, Eric KAMBALE, Sylvie LUZALA et bien d’autres. Les confessions religieuses sont des piliers et maillons forts de la société civile congolaise et jouent un rôle déterminant dans l’histoire immédiate du pays. La société civile de la RDC est une véritable école de formation et réservoir stratégique pour la classe politique congolaise, elle a su jouer son rôle pendant les moments difficiles et au cours de l’histoire du pays et n’a jamais été absente au cours des tournants importants de l’histoire. La société civile de la RDC n’a rien à envier à d’autres sociétés civiles du monde, elle a déjà franchi toutes les étapes et atteint la sommité de l’imperium par le feu Président KASA VUBU. Et a toujours été régie par des lois pour éviter le dérapage qui permettent à celle-ci de jouer son rôle dans la société congolaise. Nous mettons à votre disposition une série de lois qui retrace le parcours et fonctionnement de la société civile du pays de la colonisation à nos jours :
Parmi les associations sans but lucratif, nous avons : les associations culturelles, sociales et éducatives, sportives, organisations non gouvernementales de développement, de défense des droits humains, les associations confessionnelles (religieuses ou spirituelles), féminines, les syndicats des travailleurs et employeurs, les associations professionnelles, humanitaires et philanthropiques, paysannes, coopératives, les ordres professionnels, les associations de la presse libre et indépendante, les sociétés savantes et scientifiques.
Les partis politiques sont exclus dans le rayon de la société civile selon la loi congolaise et les autres groupements qui participent à la gestion du pouvoir public et il y a une distinction nette entre le deux. Ce qui reste en commun cependant, c’est le fait que les limites et la mobilité ne sont pas figées, immuables ni mutuellement exclusives. Le passage vers l’un et l’autre n’est qu’un pas de conviction et de vision idéologique.
La loi n°004/2001 du 20 juillet 2001 tient compte de ces paramètres cité ci-dessus dans sa teneur et libéralise complètement le champ des associations sans but lucratif, et consacre la nécessité de faire participer ces institutions à la conception ainsi qu’à l’exécution de politiques publiques. Cette loi sécurise la société civile dans son ensemble malgré la rigueur de certaines dispositions juridiques de la loi.
La société civile congolaise a eu à jouer un rôle déterminant et continue à se faire remarquer en république Démocratique du Congo. Avant l’indépendance, elle était marquée par les mouvements citoyens religieux clandestins du révolutionnaire et prophète Simon Kimbangu, le Kitawala etc. l’éveil de l’élite intellectuelle va intervenir plus tard vers la fin de la colonisation. Les mouvements citoyens n’est pas un phénomène nouveau dans la société civile congolaise mais plutôt une évolution cyclique.
La société civile a l’ obligation dans son fonctionnement de sensibiliser, organiser, mobiliser et former ses cibles (population) autour des notions d’ éducation civique, citoyenne et politique afin de développer sa conscience critique pour mieux revendiquer ses droits et liberté. Pour y parvenir seul, l’empowerment populaire permet à celle-ci de jouer son rôle de contrepoids vis-à-vis du pouvoir. Dans plusieurs pays de la planète, la société civile constitue une force motrice de changement pour des raisons de sa proximité avec la base.
Gaston KAYENGA