Archives 2017

LA GRANDE PROVINCE DE L’EQUATEUR ENTRE DANS L’ARENE STRUCTURELLE DU CODIC

Le Collectif de Développement Intégré au Congo (CODIC) vient d’enrichir son palmarès provincial en installant le Conseil d’Administration (C.A) d’une nouvelle province. La province de l’Equateur passe du point focal à une province autonome fonctionnelle et opérationnelle du CODIC. La province a tenue en date du 6/09/2017 à Mbandaka chef-lieu de la province de l’Equateur une assemblée Générale élective d’installation de leur C.A provincial, plus de vingt associations membres ont assisté à cette mise en place et participé massivement avec enthousiasme à cette assemblée Générale Provinciale. Elles ont immédiatement constitué les différentes filières opérationnelles du CODIC : Agricole, Santé, environnement et énergie.

Le Conseil d’Administration National du CODIC présente ses sincères remerciements et félicitations à l’équipe promue qui d’emblée s’est mis au travail après cette élection. Elle aura comme tâche l’implantation du CODIC dans la province, l’identification et recrutement d’autres associations et menée les activités en synergie avec ses membres.

Sur ce, la province de l’Equateur entre dans l’arène structurelle du CODIC et d’une autonomie opérationnelle. L’installation officielle suivi des différentes formations seront examinées dans un bref délai par Kinshasa pour la capitalisation des acquis de cette élections démocratique initiée à la base par les ONG du CODIC province de l’Equateur. Les mesures seront prises pour l’effectivité et opérationnalisation de la province. Cette initiative combien louable fait la promotion, l’émergence et l’expansion de la vision du développement et communautaire du CODIC dans le pays.

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« MCED » asbl/ONG fête ses dix ans d’existance

A l’occasion de son dixième anniversaire d’existence, la Mutuelle Communautaire d’Entraide pour le Développement Durable, ONG qui lutte contre la pauvreté, la misère et le sous-développement implantée dans la périphérie de la ville province de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo dans la commune de Kimbanseke, commune la plus peuplée de Kinshasa avec plus d’un million d’habitants.

La MCED évolue dans le quartier Kamba Mulumba avec ses cinq kilomètres carrés, habités par plus ou moins 60.000 habitants, enclavé et difficilement accessible. Dix ans après, l’ONG compte plusieurs réalisations palpables à son actif dans le quartier. La MCED a mis en place des mécanismes et des structures de fonctionnement de ses services avec les perspectives certaines pour l’amélioration des techniques et stratégies d’intervention dans ce milieu semi-rural en matière de lutte contre la pauvreté, la misère et le sous-développement à la base dans le quartier Kamba Mulumba.

Pour arriver à ces résultats grandioses, la contribution du Collectif de Développement Intégré au Congo « CODIC » par son encadrement et accompagnement technique à son membre « MCED » par des formations de Droit à la Santé, participation citoyenne, empowerment et sur le mécanisme de synergie et concertation avec toutes les forces vives de ce quartier a été d’une importance capitale.

La MCED s’investit dans le processus de transfert des compétences aux populations bénéficiaires de toutes ces actions sur terrain par la sensibilisation conscientisante, responsabilisation, le suivi de proximité avec une évaluation hebdomadaire couplée d’une méthodologie « apprendre en pratiquant ». A l’occasion des manifestations des festivités du dixième anniversaire de son existence, l’organisation aura à présenter ses réalisations suivi d’une visite sur terrain des ouvrages réalisés pour palper du doigt la concrétisation de l’empowerment populaire ; parmi ceux-ci, nous avons le traçage d’une route d’accès au quartier par un leadership significatif des femmes, les forages et puits d’eau potable.

Toutes ces réalisations sont l’œuvre de la population locale en générale et des femmes en particulier sans apport extérieur, ni sans assistance de bailleur de fonds.
Croyons au génie congolais, tout est possible par nous-même ! Sur ce, la MCED lance un appel aux hommes de bonne volonté, l’assistance matérielle et financière du gouvernement, aux ONG congolaises et étrangères, aux institutions internationales et autres partenaires techniques et financiers pour parachever les projets en cours de réalisation. La date de célébration de l’anniversaire sera fixée ultérieurement.

Coordonnateur CODIC
Gaston KAYENGA

Secrétaire exécutif CODIC/VPK

Contact :    Olivier MBANGISA

Site web : www.codic-rdc.org
E-mail : mcedkalasbl@gmail.com
Contact : +(243)990244927

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S.O.S VIRUNGA: Les kidnappings dans le parc

Le parc Virunga est le premier créé en RD. Congo en 1925 par le colonisateur Belge, la création de celui-ci par un décret royal avait pour objectifs entre autre :

  1. Préservation et protection de la faune et de l’environnement pour les générations futures ;
  2. Les expériences et missions scientifiques ;
  3. Le tourisme.

Le parc se trouve à l’Est de la RD. Congo dans la province Nord Kivu en cheval entre trois   territoires : Beni, Lubero et Rutshuru, il est également frontalier à l’Ouganda et le Rwanda. Le parc Virunga est connu pour sa biodiversité d’espèces rares de faunes et environnementales. Ce sanctuaire des massifs volcaniques de Nyirangongo, Nyamilangira, Karisimbi actifs et visibles dans la soirée dans la ville de Goma et Rutshuru. Le sous-sol de ce parc est très riche en matières premières stratégiques et pétrole.

Malheureusement ce lieu est devenu le plus dangereux de la province du Nord Kivu , la traversée du parc par  véhicule de Goma vers Kanyabayonga vice versant est extrêmement dangereux, ce tronçon est devenu un lieu de haut risque et de sauve qui peut, des kidnappings, d’ assassinats, tueries, viols, pillage et enlèvement des voyageurs par les hommes armées incontrôlés qui y opèrent clandestinement en demandant des rançons, ceux-ci sont souvent identifiés par la population locale comme des Intirahamwe, Maï-Maï, milices et bandes armées incontrôlées.

Un grand nombre de nos compatriotes y ont perdu leur vie et le chanceux en ont échappé. Le cas le plus récent est l’embuscade tendu au bus qui transportait le P.C.A provincial Nord Kivu du Collectif de Développement Intégré au Congo « CODIC » qui vient d’échapper à la mort, ce 14/9/2017. Il se rendait à Goma dans le cadre de son travail d’agent de développement pour la préparation du forum qui aura lieu l’année prochaine sur le développement durables, protection de l’environnement et l’énergie pour les populations riveraines du parc Virunga. Hélas, il s’en est tiré sain et sauf, le bilan de l’embuscade est très lourd plusieurs morts, blessés par balles et personnes kidnappées par les hommes armés inconnus et incontrôlables.

Sur ce, nous lançons un appel vibrant à l’autorité nationale et provinciale de prendre les dispositions sécuritaires pour ce parcours devenu à ce jour un mouroir de la population et passagers des bus. Nous invitons le pouvoir public de s’y investir vu la fréquence et la fluidité de trafique des personnes et de leurs biens, des marchandises, des denrées alimentaires et les biens échangés entre les villes de Butembo, Beni, Goma et Rutshuru.

 

Coordonnateur du CODIC

Gaston KAYENGA

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Formation des responsables des OSC et OCB des communes de Ngiri-Ngiri – Bandalungwa – Bumbu – Selembao

Dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau programme 2017-2021 du partenaire M3M, le CODIC/VPK en collaboration avec la Coordination Nationale et avec l’appui de Médecine pour le Tiers Monde(M3M), a réalisé cette formation sur le DAS au bénéfice des différents responsables des OSC et OCB nouvellement recrutées dans cette partie de la ville, des autorités politico administratives également en vue de renforcer la construction d’un mouvement national autour du DAS(MONDAS) justifiant notre lutte contre les inégalités et injustices sociales en se focalisant sur les déterminants sociaux de la santé.

Ont pris part à cette formation, 55 responsables des OSC et OCB des communes de NGIRI-NGIRI, BANDALUNGWA, BUMBU, et SELEMBAO dont les noms sont repris sur la liste de présence en annexe du présent article.

 

Téléchargez l’intégralité du rapport en format PDF en cliquant ici

 

La conduite de l’activité a été assurée par Mr Olivier MBANGISA, Secrétaire Exécutif du CODIC/VPK ;

Le Secrétariat et la logistique de l’activité ont été confiée au staff du secrétariat Provincial composé en l’occurrence de Mr Trésor KATENDE, secrétaire Exécutif Adjoint CODIC/VPK et de Mme Niclette BADIBOMBI Chargée des Finances CODIC/VPK assisté du staff de l’ONG VOFA ;

Formateurs et intervenants

Les Formateurs ou intervenants étaient au nombre de 4 personnes à savoir :

  • Mr Deo KALIMERO PCA du CODIC ONG intervenant sur le thème de « L’EMPOWERMENT » ;
  • Mr Gaston KAYENGA Coordonnateur National du CODIC intervenant sur les thèmes du « DAS et les DSS » ;
  • Mr Ernest ITENDE Secrétaire Administratif du CODIC qui a fait la « PRESENTATION DU CODIC »
  • Mr Prosper MBAU Conseiller du CODIC intervenant sur le thème de « LA PARTICIPATION COMMUNAUTAIRE ».

L’objectif global de cette formation était de former les responsables des OSC et OCB sur le DAS, DSS, LA PARTICIPATION COMMUNAUTAIRE ET EMPOWERMENT.

Objectifs

Les objectifs spécifiques poursuivis par cette formation étaient les suivants :

  • Sensibiliser et conscientiser les responsables des OSC et OCB sur les 4 concepts
  • Vulgariser les 4 concepts au sein des OSC et OCB nouvellement recrutées ;
  • Outiller les responsables des OSC et OCB sur les 4 concepts comme moyen d’apporter un changement social, environnemental et de santé publique par l’approche du droit et non de service ;
  • Inviter les responsables et leurs structures à rejoindre le mouvement national pour la santé (MONDAS)

Résultats

Les résultats attendus de cette formation étaient :

  • Les responsables des OSC et OCB sont sensibilisés et conscientisés sur le DAS, DSS, Empowerment et participation communautaire ;
  • Les concepts du DAS, DSS, Empowerment et participation communautaire sont vulgarisées, comprises et maitrisées par les responsables et leaders des OSC et OCB ;
  • Les responsables des OSC et OCB sont outillés sur les 4 concepts en vue d’apporter un changement social, environnemental et de santé publique dans leur milieu par l’approche du droit et non de service ;
  • Les responsables des OSC et OCB adhèrent au MONDAS et PHM ;
    La méthodologie utilisée durant l’activité était la suivante : les exposés, le brainstorming, les échanges et débats.

Conclusion

En clôture de la formation, le Secrétaire Exécutif du CODIC/VPK et modérateur de l’activité Mr Olivier MBANGISA a remercié les participants pour avoir répondu massivement à cette formation et les a félicité pour leur assiduité ainsi que les questionnements pertinents démontrant l’attention toute particulière porter en l’endroit de la formation sur le DAS ; cela augure une plus grande implication et appropriation de ces concepts au sein de leurs organisations et communautés de base car le DAS doit être vécu au quotidien en adoptant un comportement favorisant et améliorant la prise en compte du DAS. Il a terminé par leur dire qu’une suite d’activité auront lieu après cette formation avec le secrétariat exécutif de la VPK pour consolider les acquis de celle-ci.
Il a chuté par une invite à prendre la photo de famille et le verre de l’amitié pour sceller le nouveau partenariat avec le CODIC en vue de la conquête du droit à la santé.
Ayant débuté à 10H, la formation sur le DAS, DSS, PARTICIPATION COMMUNAUTAIRE, et l’EMPOWERMENT a pris fin à13H par des échanges en aparté.
Fait à Kinshasa, le 20/07/2017
POUR LE SECRETARIAT EXECUTIF VPK

OLIVIER MBANGISA

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La coordinatrice de VSVLO Belgique en visite au siège du CODIC

Le vendredi 28/7/2017, la coordinatrice de l’ONG Belge vereniging voor social vooruiting en land bowvont wikveling (Association pour la promotion sociale et le développement agricole) VSVLO a effectué une visite de courtoisie au siège administratif du Collectif de Développement Intégré au Congo en sigle CODIC situé sur l’avenue Kibati n°57, commune de Kinshasa dans la ville province de Kinshasa en République Démocratique du Congo.
La visite de courtoisie qui se situe dans le cadre de réchauffement des relations entre cette ONG de droit de droit belge qui contribue à l’amélioration de la production agricole, la lutte contre la faim et la malnutrition ainsi la promotion des petites initiatives locales d’autosubsistance, le renforcement des compétences et des capacités économiques des publics cibles afin d’en faire des acteurs principaux de leur propre développement philosophie qui rejoint la vision du CODIC basé sur l’autopromotion, la concertation, la synergie pour le développement total et le bien-être de l’homme dans le pays. Les deux organisations sont des partenaires potentielles pour l’avenir.
La visite s’est terminé par une photo de famille entre la coordonnatrice de VSVLO, sa suite et les membres du CODIC.

Coordonnateur CODIC
Gaston KAYENGA

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Téléchargez la charte pour le Mouvement de Droit à la Santé en RDC

PREAMBULE

Le Droit à la Santé est avant tout un droit fondamental de l’être humain. Il est intimement lié aux déterminants sociaux : eau, salubrité, participation communautaire, santé, sécurité alimentaire, paix, sécurité, etc.

La combinaison des tous les éléments influant sur la vie de l’homme a après analyse donné lieu à ce que nous appelons droit à la santé en sigle « DAS ».

En résumé le DAS se définie comme une synergie entre les soins de santé et les conditions socio-économiques et politiques des citoyens.

Cette synergie se traduit dans la lutte commune contre les inégalités et les injustices sociales.

EXPOSE DE MOTIF

Ayant constaté l’inapplicabilité du titre III de la constitution de la République Démocratique du Congo, du 18 février 2006 qui proclame «  Des droits humains, des libertés fondamentales, et des devoirs du citoyen et de l’Etat ; et les instruments juridiques internationaux ratifiés par la République Démocratique du Congo », la Synergie entre l’Etoile du Sud « EDS » et le Collectif de Développement Intégré au Congo « CODIC  organise la population en un Mouvement National pour le DAS.

A ce titre la présente charte en fixe l’organisation et le fonctionnement.

Article 1. CONSTITUTION.

C’est ainsi que nous, organisations de la société civile, ONG, dynamique des femmes et des jeunes qui soutiennent le DAS en RDC et le principe des services des soins de santé primaire réunis en concertation du comité de suivi du DAS en RDC du 12 au 17 Janvier 2015, décidons de constituer un mouvement social pour le DAS en RDC dont voici la charte.

Article 2. VISION

Le Mouvement National pour le DAS en RDC vise une synergie des organisations de la société civile, des dynamique des femmes et des jeunes, des syndicats et des structures de base enfin de se battre ensemble pour la promotion du DAS et du développement durable applicable à toute personne en vue du changement qui part des potentialités locales autour des forces d’action basées sur les possibilités, les expériences, les victoires envie du bien être social de la population.

Le Mouvement National pour le DAS en RDC rêve de voir le droit à la santé et ses déterminants sociaux de la santé être appliqués à toute la population vivante en RDC pour supprimer les inégalités sociales.

Article 3. MISSION.

Le Mouvement National pour le DAS se fixe comme mission la mise en place d’un groupe d’action pour le DAS, et le développement durable des masses, afin que le droit à la santé devienne une priorité dans les agendas des décideurs politiques de la RDC au niveau local, provincial et national, mais aussi des populations.

Article 4. OBJECTIFS.

Le Mouvement National pour le DAS se fixe les objectifs spécifiques suivants :

  • Identifier et rassembler les initiatives et organisations qui vulgarisent le DAS ;
  • Renforcer les capacités de ses membres ;
  • Développer la stratégie « SOM » Sensibiliser, Organiser, mobiliser et mener des campagnes au niveau local, national et international ;
  • Stimuler auprès des communautés une culture d’empowerment
  • Mettre en avant plan le DAS comme un mode de vie et une politique du changement des comportements.
  • Organiser des actions mobilisatrices pour le DAS musant sur les déterminants sociaux de la santé pour un développement durable.
  • Promouvoir les actions d’émergence, de convergence pour le DAS et la protection sociale en RDC organisées par les organisations de la société civile, les syndicats, les mouvements, les professionnels de santé, etc.

FINALITE :

  • Les masses populaires s’approprient le DAS comme un mode de vie ;
  • L’Etat implémente le DAS dans les politiques nationales et collaboration internationales ;

Article 6. PRINCIPES DE BASE POUR LE MOUVEMENT DU DAS.

LE DROIT A LA SANTE ET LA SECURITE ALIMENTAIRE SONT GARANTIES.

 1. La santé est un droit de l’homme

La santé reflète l’attachement d’une société à l’équité et à la justice. La Santé et les Droits de  l’Homme doivent prévaloir sur les questions économiques et politiques. La présente Charte est une expression de toutes personnes résidant en RDC pour :

  • Soutenir  tout effort d’application de la loi sur le droit à la santé ;
  • Réclamer  au gouvernement de la RDC et ses partenaires d’intégré en priorité dans la mise en œuvre des politiques nationales, le respect du  droit à la Santé qui est un droit de l’homme.
  • Construire  Mouvement National du Droit à la santé pour faire pression sur le Gouvernement et ses partenaires dans le but qu’ils appliquent les dispositions de la constitution de la RDC et des lois relatives à la Santé, les Droits de l’Homme, et le Droit à la santé.
  • Lutter  contre  les injustices sociales, la vente de la santé, et d’autres besoins  facteurs déterminants de la sante pour des intérêts égoïstes et partisans des politiciens et ses partenaires économiques sous  l’influence de la mondialisation.
  • Exiger l’annulation de la dette dont est victime la RDC et que les pays du monde et particulièrement les plus puissants n’imposent pas les prix sur les ressources nationales, y compris les sanctions économiques et les interventions militaires, pour consolider et étendre leurs plans avec des effets dévastateurs sur la vie des populations.

2. La sécurité alimentaire

Les politiques agricoles et agro-industrielles n’existent pas pour les Congolais, la priorité sur les terres arables en RDC répondent principalement aux  besoins capitalistes et qui sont imposées par le gouvernement, et ou ses partenaires nationaux et internationaux qui au nom de la mondialisation économique et la libéralisation ont  accru les inégalités.

La présente Charte est une expression de toutes personnes résidant en RDC pour :

  • Demander un développement obligatoire des institutions financières pour appui du secteur agriculture et agro-industriel.
  • Que la sécurité alimentaire des populations, tienne compte, des vrais besoins alimentaires recueillis dans la population, des leurs avis pour tout accord avec Organisation Mondiale  du  Commerce  et  tout autres organismes internationaux de commerce, afin que cesse la violation des droits sociaux, économiques, écologiques et sanitaires  de  l’Homme et que soit initiée des lois pour la protection social contre la privatisation des domaines stratégiques de l’Etat.
  • Revoir les  réglementations  pour  s’assurer et assurer à la population que  les  pratiques  des  compagnies multinationales  n’ont  pas  d’effets  négatifs  sur  la  santé  des gens,  n’exploitent pas leur main d’oeuvre, n’endommagent pas leur environnement ou ne  portent pas atteinte à la souveraineté nationale.

Tout signataire de la charte accepte que :

  • Le DAS est un droit fondamental inaliénable à tout peuple congolais sans distinction de conviction politique, de croyance, de sexe, de rang ou d’origine sociale.
  • Ce droit à la santé doit être applicable à tout citoyen vivant sur le sol congolais de la même manière et sans discrimination.
  • Le DAS constitue une responsabilité de l’Etat congolais (art. 47 de la constitution) ; un droit à revendiquer comme tous les autres droits de l’homme auprès de ce dernier. Tout signataire de la présente charte accepte de militer ensemble avec les autres pour exiger l’application des dispositions légales pour ce droit fondamental.
  • L’accès aux soins de santé primaire et aux déterminants sociaux de la santé s’avèrent indispensables pour tout peuple et devrait former la base des politiques de santé au niveau local, provincial et national.
  • Le DAS est essentiellement influencé par l’environnement politique, économique, social et physique. Il doit être prioritaire dans toutes les politiques congolaises au niveau local, provincial et national conjointement avec l’équité et le développement durable.
  • L’empowerment, la participation communautaire (des personnes physiques et morales) est indispensable dans l’élaboration, la mise en pratique et l’évaluation de la politique de santé et des programmes de protection sociale.

STRATEGIE D’ACTION.

Pour s’attaquer à la crise du droit à la santé sur l’ensemble du pays, il faut que nous agissions ensemble à tous les niveaux (individuel, communautaire, provincial et national) et dans tous les secteurs de la vie.

Nous tiendrons compte des alliances et convergences pour une lutte globale et efficace.

Ainsi nous nous engageons à :

 1. Mettre en place une culture d’empowerment capable d’amener la population congolaise    à            participer à l’élaboration, l’exécution, l’évaluation et qui alimente un contre pouvoir                              constructif ; ceci signifie :

  • Organiser et mobiliser les masses populaires pour une appropriation du DAS,
  • Impliquer le pouvoir public dans l’élaboration et exécution des programmes initiés par          la population bénéficiaires;
  • Participer activement aux actions mobilisatrices des masses pour revendiquer les                droits de l’homme et les droit à la santé;

2. Agir autour des thèmes mobilisateurs ;

  • Organiser les actions de plaidoyer pour l’épanouissement de la société et assurer la            vision du mouvement pour un changement significatif durable ;
  • Organiser les tribunes d’expression populaire pour analyser les conditions de vie des          populations et proposer les alternatifs ;
  • Organiser les actions communes pour le DAS et l’empowerment populaire ;

3. Faire pression sur le gouvernement congolais pour mettre en place une législation qui protège et       développe le droit à la santé des masses populaires et que le DAS soit placer au sommet de             l’agenda politique ;

4. Militer pour l’égalité des hommes et des femmes à l’accès au travail et aux conditions d’existence,     du choix de leur religion, de l’éducation et d’une vie sans violence ;

5. Exiger le principe de précaution sur tout projet de développement qui menace la santé et                   l’environnement ;

6. Soutenir les campagnes locales des organisations de la société civile qui visent la promotion des       déterminants sociaux de la santé;

7. Exiger que les interventions étrangères montent leurs programmes au regard des besoins                 exprimés par la population bénéficiaire ;

8. Encourager des initiatives indépendantes émanant des communautés pour la promotion du DAS       et du développement durable.

CONDITIONS D’ADHESION.

  1. Signer la charte ;
  2. Se conformer aux prescrits de la présente charte ;
  3. Traduire les principes des bases du mouvement national du DAS en action ;
  4. Accompagner les actions du mouvement initiées par les responsables du mouvement ou ses               membres ;
  5. Le membre accepte de traduire le DAS via tous ses déterminants sociaux de la santé comme             mode de vie.
  6. Le membre accepte que le DAS constitue sa question de lutte contre les injustices.
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L’électrification en territoire de Beni-Lubero et le PNVi-ICCN

Mr Marcassin KAGHENI, a introduit son exposé en démontrant que le Parc National de Virunga constitue une pierre d’achoppement à cause des impacts négatifs que subissent les populations des villages riverains. L’opinion internationale, les humanitaires tant étrangers que locaux, les structures publiques du gouvernement central et provincial, les gestionnaires du PNVI-ICCN, les Agences des Nations Unies et le STAREC, et le CODIC, … tous se posent la question autour de « comment vider les litiges et créer un climat de confiance entre l’ICCN et les populations riveraines ».

Les gestionnaires du parc, dans l’optique de s’acquitter des engagements signés en 1925 entre le Roi Albert 1er de la Belgique et les autochtones voudraient initier un projet d’électrification des territoires de Beni-Lubero, 3 villes de Beni-Butembo et Oicha plus les ménages ruraux autour du parc national de Virunga.

Les retombées des recettes de distribution du courant, pourraient à l’avenir contribuer à l’épanouissement, non seulement des entités administratives décentralisées, mais aussi à la réalisation des projets intégrateurs en faveur des populations.

A cet effet, en se référant au contenu de la réflexion du 27 Juin 2016 dont la population avait reconnu sa part de culpabilité, la quintessence de demande du pardon et la noble idée d’adhérer au changement.

En partant du contenu de la lettre N° CAB/PM/CEMI/SDD/2016/5822 du 17 Novembre 2016, émanant de la primature de la RDC qui stipule sur la nécessité au Gouvernement de la RDC d’entamer des négociations utiles avec d’autres partenaires dont certains dont certains manifesté leur intérêt à réaliser l’ouvrage dans un bref délai.

Il a souligné qu’il existe deux sociétés d’électrification sur le site de la Talihya Nord à savoir STS (Société Technique des S) et l’ICCN (Institut Congolaise pour la Conservation de la Nature) sur la même rivière.

Cela est le grand défi des projets d’électrification des villes de Butembo et de Beni ainsi que les territoires de Beni et Lubero.

C’est à la population de choisir le projet préférentiel.

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Le Président Provincial du CODIC Nord-Kivu fait le bilan aux concertation de Butungera

Le Président Provincial du CODIC Nord Kivu, après avoir parlé en grosso-modo sur l’historique du CODIC, l’origine du partenariat M3M et Etoile Du Sud, a éclairé les participants sur l’historique de la problématique du développement dans les entités territoriales décentralisées déconcentrées. Ceci a été retenu parmi les priorités et recommandations formulées par les 500 participants au Forum sur la paix, la Santé et le Développement durable dans la sous région des Grands-Lacs tenu à Goma du 10 au 14 Janvier 2014 dont un cahier des charges a été déposé au Gouvernorat de la province du Nord-Kivu.

Placé à la tête de la commission de suivi des recommandations du Forum, poursuivant le programme du droit à la santé, le programme de plaidoyer et du lobbying, l’alignement stratégique 2014-2016, la contribution du collectif à aider les chefferies à constituer leurs plans de développement organisationnel et du changement planifié étaient d’actualité.

C’est ainsi, qu’en date du 27 Juin 2016, la synergie CODIC-IPAD-MISSAF-FODEBA-LASDEVU, Conseil Spirituel, Composantes de la société civile de la Chefferie des Bashu se réunissent en première réflexion sur le développement en chefferie des Bashu.

Au cœur des discussions, il a été révélé un cas spécial sur un conflit latent existant entre les gestionnaires du PNVi et la population des villages riverains au Nord de la province du Nord- Kivu en général et de façon particulière en Chefferie des Bashu.

Pour faire face à ce conflit, les 230 participants s’étaient définis une ligne de conduite à suivre pour réduire la tension entre les gestionnaires du Par cette la population riveraine de la chute de Mutsihya sur la rivière Talihya Nord.

Il a été question de :

  • Initier une lettre de demande de pardon adressée aux membres de la délégation ayant vécu le triste événement de refoulement du site de Mutsihya ;
  • Appliquer la technique de médiation entre les parties au conflit et la stratégie de gérer les désaccords ;
  • Identifier les cibles au changement et planifier les rencontres de remise à la concorde auprès des acteurs contre le projet de l’ICCN.

Toutes ces démarches, selon le président du CODIC en Province du Nord-Kivu ont abouti à Six résultats :

1°- le bénéfice du pardon à la population autour du site de Mutsihya ;

2°- La ventilation des 44 copies du Rapport de plaidoyer remises aux différentes autorités et composantes de la société civile ;

3°- La vision partagée avec le gouvernement de la RDC à travers la lettre N° CAB/PM/CEMI/SDD/2016/5822 du 17 Novembre 2016, émanant de la primature de la RDC ;

4°- Les concertations provinciales tenues à Butembo du 11 au 12 Février 2017 au cours desquelles l’electirification des ménages des territoires de Beni-Lubero, des 3 villes ( Butembo, Beni et Oicha) plus tous les villages périurbains du PNVi fut une priorité urgente ;

5°- La rencontre de CODIC avec la MONUSCO, STAREC et la Société Civile tenue à Butembo à l’hôtel LA VERSAILLE en date du 13 Février 2017 où il a été prévu la préparation du Dialogue inclusif et constructif au niveau décisionnel fixé au mois de Juin 2017.

6°- La présente rencontre rencontre du 15 Avril 2017 pour la préparation non seulement du Forum des concertations mais aussi une opportunité de partager la même vision avec le Chef de Chefferie des Bashu autour du développement organisationnel et de changement planifié de l’entité.

C’est pour cette raison que le président provincial appelle les participants à se débarrasser de l’opposition destructive et adhérer au changement.

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Concertations Locales en Chefferie des Bashu: le Mwami remercie le CODIC

L’an deux milles dix sept, le 15ème Jour du Mois d’Avril, il s’est tenu dans la salle des Réunions du Bureau Administratif de la Chefferie des Bashu à Butungera de 10 à 16 heures, une rencontre des concertations sur la problématique du développement autour du PNVi-ICCN en chefferie des Bashu.

Cette rencontre a été organisée par le Collectif du Développement Intégré au Congo, CODIC/Nord-Kivu sous le patronage du Mwami de la Chefferie des Bashu, Monsieur PALUKU ABDOUL KALEMIRE III où plus de 170 personnes de toutes les couches sociales confondues en ont prit part. cfr liste des présences en annexe de ce rapport.

Dans son mot de bienvenue, le Mwami de la chefferie de Bashu a remercié les acteurs de développement, les organisations de développement et les leaders communautaires de leur arrivée à ce lieu pour réfléchir ensemble sur le développement de la chefferie des Bashu.

Ainsi, il a souligné qu’il est lui-même soucieux du développement de cette entité et il croit que ces assises apporteront un plus au développement des Bashu.

Pour ce fait, il ouvre officiellement les assises en entendant un résultat escompté et une meilleure réussite.

CODIC NORD-KIVU, Reportage 

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RAPPORT DES CONCERTATIONS LOCALES ORGANISEES EN CHEFFERIE DES BASHU SUR LA PROBLEMATIQUE DU DEVELOPPEMENT AUTOUR DU PNVI-ICCN

L’an deux milles dix sept, le 15ème Jour du Mois d’Avril, il s’est tenu dans la salle des Réunions du Bureau Administratif de la Chefferie des Bashu à Butungera de 10 à 16 heures, une rencontre des concertations sur la problématique du développement autour du PNVi-ICCN en chefferie des Bashu.

Cette rencontre a été organisée par le Collectif du Développement Intégré au Congo, CODIC/Nord-Kivu sous le patronage du Mwami de la Chefferie des Bashu, Monsieur PALUKU ABDOUL KALEMIRE III où plus de 170 personnes de toutes les couches sociales confondues en ont prit part. cfr liste des présences en annexe de ce rapport.

Butungera, chefferie des BashuPoints inscrits à l’ordre du Jour

  • Cérémonies de clôture et Hymne Nationale.
  • Communiqués par rapport au forum ;
  • Mis en commun ;
  • Débat et carrefours
  • L’électricité et son impact dans les ménages en chefferie des Bashu et en territoire de Beni-Lubero ;
  • Quid du développement organisationnel et de changement planifié autour du Droit à la santé ;
  • Exposé sur le développement en Chefferie des Bashu ;
  • Mot du représentant de la STAREC en Territoire de Beni-Lubero ;
  • Mot du Président Provincial du CODIC Nord-Kivu ;
  • Mot du Secrétaire Exécutif du CODIC en province du NORD-KIVU ;
  • Mot de Bienvenue et d’ouverture du chef de Chefferie des Bashu ;
  • Hymne national et prière ;

CEREMONIES DE CLOTURE

Le Chef de Chefferie a préalablement remercié les promoteurs de cette concertation car il a trouvé une opportunité de s’adresser à sa population.

Il a ajouté que cette concertation a été une réponse aux différents problèmes de développement organisationnel et de changements planifiés ayant pour toile de fond l’empowerment populaire.

Il a renchérie en demandant à la commission organisatrice d’effectuer une descente sur le site de Mutsihya, rencontrer le Gouverneur, initier des actes de plaidoyer et de lobbying pour la réussite du prochain forum de juin 2017.

Ainsi dit, il a appelé tous les participants à restituer à la base les acquis de cette concertation et a souhaité un bon retour à chacun.

  1. Le Coordonnateur du STAREC, après avoir remercié CODIC pour son appui, il a interpelé la conscience des participants à faire large diffusion dans leurs milieux respectifs des informations relatives à la stabilisation, le développement étant un nom synonyme de la paix. Il a promis participer et soutenir le projet du Forum de juin 2017 et a demandé aux participants d’y prendre massivement part.
  2. En remerciant le CODIC, le délégué du SYDIP a demandé de prendre part au Forum et intervenir.
  3. Le Curé de Bunyuka, a remercié les organisateurs et a informé les participants que cette concertation rejoint les attentements du doyenné de Bunyuka.
  4. Mr Zéphirin, Chef coutumier de Karuruma a félicité les organisateurs, le chef de chefferie et a interpelé la population de Kisunga de soutenir et adhérer aux innovations initiées par ICCN .
  5. Le Révérend Pasteur de EERA/KATOLU a remercié le bon Dieu pour la matérialisation de la concertation, et a ensuite imploré la présence divine dans les concertations futures.
  6. LOFEPACO, a remercié les organisateurs des concertations tout en suggérant qu’au prochain Forum, que les participants représentent 50% des Femmes et des hommes.
  7. APAV/Bunyuka a suggerer au CODIC de réaliser sa dévise : Synérgie-Concertations-Auto prise en charge et Autopromotion.
  8. Délégué du MCZ de VUHOVI, en remerciant les organisateurs de la présente concertation, il a eu l’occasion d’informer les participants sur le future financemenrt de l’ UE en chefferie des Bashu.
  9. Désiré du FODEBA a communiqué la prochaine concertation qui est fixé le 15 Juin 201.
  10. Ainsi, la rencontre débutée à 10h a pris fin à 16h et dont les participants ont partagé un repas d’ensemble.

Téléchargez le rapport entier en PDF

 

Fait à BUTUNGERA, le 15 Avril 2017

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