Archives 2018

Atelier de suivi et évaluation des activités du consortium KIYO-VIVA SALUD et leurs partenaires locaux

La tenue de l’atelier Goma à janvier 2018 entre les ONG belges (Kiyo et Viva salud) et leurs partenaires locaux (Aded, Avreo, Codic, Eds, et Ocet) dans le cadre du consortium. Il a été décidé de faire  un suivi et évaluation des activités projetées pour un délai de six mois à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud Kivu. La ville est située à l’Est de la République Démocratique du Congo, partie du pays confrontée aux différentes violations des droits humains. C’ est dans ce coin de la république où s’ est tenu du 24 -25 septembre, l’ atelier de suivi et évaluation des activités du consortium du programme, qui porte sur l’ amélioration des conditions du droit à la santé pour tous et du droit de l’ enfant.

Les points suivant ont fait l’objet de suivi et évaluation à Bukavu :

  1. L’approche du droit dénominateur commun du consortium entre Kiyo, Solidagro et Viva Salud ;
  2. La question de coordination des activités du consortium ;
  3. La planification et budget du consortium ;
  4. Les outils PME
  5. Divers (évaluation croisée et externe)
  6. APPROCHE DU DROIT, DENOMINATEUR COMMUN

Abordant le premier point, l’approche droit est basé sur les  prérogatives d’agir et de posséder quelque chose, d’ où le Droit de l’enfant (DE) est reconnu par la convention internationale de protection de l’enfant, le droit à la santé (DAS) et sécurité alimentaire est consacré par la constitution de la République Démocratique Congo à son article 47 et certains textes internationaux. Le DE, le DAS et la sécurité alimentaire sont toutes des thématiques basées sur les déterminants sociaux de la santé (DSS) donc au niveau d’opérationnalisation, l’approche droit est horizontale et dans l’application, l’approche droit est parallèle pour les partenaires au consortium suite à l’opposition opérationnelle d’aide sociale (de service direct et prévention) pour Kiyo et d’ action sociale  (auto-prise en charge) pour Viva Salud axée sur l’ empowerment, la SOM-Stratégique et la prévention. Les point de rencontre pour tous les partenaires est l’approche du droit et la prévention.

L’approche par le droit se focalise sur les facteurs sociaux, économiques, politiques de la santé et associe la santé au développement et aux mesures politiques. Ainsi, Viva Salud et ses partenaires locaux (CODIC et EDS) considèrent la santé comme une force mobilisatrice populaire du peuple pour le développement et croissance durable.

  1. LA QUESTION DE COORDINATION DES ACTIVITES CONSORTIUM

La question de la coordination du consortium se posait avec acuité dans les deux provinces, après discussion deux comités ont été mise en place au Nord et au Sud Kivu, composé de Chantal KAVONDO du CODIC comme lead et de Willy de AVREO comme adjoint, KATALIKO  d’EDS et d’Innocent d’OCET comme lead et adjoint. Ces responsables ont comme tâche, de planifier et orienter les activités du consortium dans leurs provinces respectives dans un bref délai, qui feront l’objet d’évaluation dans six mois.

  1. PLANIFICATION ET BUDGET DU CONSORTIUM

Il a été chronométré les activités dans un délai de six mois pour les quatre outils PME retenus par consensus pour la réalisation effective des résultats. Le début est prévu au mois d’octobre 2018. Ses activités sont les enquêtes de connaissance, aptitude et pratique (CAP), empowerment, sur le droit à la santé (DAS) et droit de l’enfant (DE), la capacitation des organisations partenaires locales pour mener un plaidoyer dans le cadre du consortium.

S’agissant du budget des activités, les donateurs des fonds ont souligné qu’il n’existe pas de budget additionnel pour le consortium et toutes les parties doivent réaliser les activités en utilisant les moyens mis en leur disposition dans le cadre du programme. La discussion qui a suivi ce point a été très difficile et houleuse entre les partenaires locaux des deux donateurs Kiyo-Viva Salud, la tension était vive mais tout a fini par les bons offices.

  1. LES OUTILS PME

Les outils PME sont les outils d’opérationnalisation, de suivi et évaluation du programme 17-21 pour le consortium notamment : le cadre logique, planification, résultats et indicateurs qui permettent de stimuler la gestion axée sur les résultats. Les activités retenues pour rendre opérationnel le consortium dans un bref délai sont les activités d’enquêtes CAP, empowerment, sur le DAS et DE, la capacitation des organisations locales sur le plaidoyer et la méthode de changement le plus significatif (MSC), utilisée pour l’évaluation qualitative. Tous ces outils doivent être implémentés pour l’évaluation du programme. Ces outils ont été acceptés par consensus des parties prenantes après conciliation  des  vues  excepté, le MSC qui a été mis en exergue parce qu’il faudrait d’ abord un renforcement de capacité pour les uns.

  1. EVALUATION CROISEE ET EXTERNE

Les représentants de Kiyo et Viva Salud feront l’évaluation croisée localement pour la RDC, c’est la représentante de Kiyo au Burundi et la représentante de Viva Salud le fera au Burundi en 2019.

Les partenaires au  consortium Kiyo, Solidagro et Viva Salud ainsi que leurs partenaires locaux se rencontreront à DAKAR année prochaine, pour une grande évaluation en mi-parcours du consortium et du programme 2017-2021.

L’atelier était d’une importance capitale car il a permis d’éclairer les opinions des partenaires locaux et  celui-ci a été un succès pour les participants. C’était une concertation participative des partenaires qui ont évalué le programme et échangés sur certains points qui restaient encore obscurs. Tous les participants ont eu le même entendement pour la réalisation des activités du consortium. La clôture de l’atelier s’est terminée par une photo de famille.

Gaston KAYENGA

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Rapport d’activités du premier semestre 2018 su sein de l’antenne CODIC/SUD-KIVU

  1. Concertation avec les présidents des comités urbains et territoriaux des axes CODIC Sud-Kivu

Plus de 20 personnes dont 16 Hommes et 4 femmes ont participé à la concertation avec la coordination nationale avec la coordination territoriale sur le programme du DAS.

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Sud-Kivu: Célébration de la journée internationale de la santé de malades mentaux

Plus de 350 personnes ce sont réunies dans la salle polyvalente du de centre SOSAME de Kharale qui est un centre de traitement Psychothérapeutique de la commune de Kadutu, ville de Bukavu à l’occasion de 27e célébration de la journée internationale de la santé de malades mentaux célébrés chaque le 26 Février de chaque année.

Cette activité de grande envergure est l’œuvre de l’organisation membre du réseau CODIC à savoir FONDATION KARALE en connivence avec les membres des organisations du réseau CODIC Karhale et CODIC Panzi.

Les musiques chrétiennes agrémentées par la structure organisatrice, suivie par AFRICA MOTO jeune structure du réseau CODIC Panzi de la danse, musiques traditionnelles et des mises en scènes des théâtres pour la promotion du DAS et l’application du MONDAS ont fait participé les malades mentaux dans plusieurs scènes des danses, des chants qui sont à la « une » et dans les théâtres par des paroles et gestes imprévisibles pour leurs guérison de ces malades pr

Il est à signaler que la célébration de cette journée a connu la participation de plusieurs partenaires locaux entre autres le représentant de l’Etoile du Sud en sigle « EDS », de la Jeunesse du Monde, de la Ligue des Jeunes pour le Développement en sigle « LJD », CEJEDER, la vision des Jeunes d’Afrique, les représentations de certains axes du CODIC Sud Kivu comme Commune de Bagira, d’Ibanda à la Beauté et à Panzi, de territoire de Walungu, de commune de Kadutu, les séminaristes de la congrégation notre dame de la paix,…

Au terme de la manifestation plusieurs personnes morales comme celui de coordinateur des droits des enfants de SOS Karhale, a salué la mise en scène de l’éducation qui cause aux enfants d’être affecté psychologiquement jusqu’à l’aboutissement de trouble mental, et tant d’autres ont salué l’initiative des organisations membres du CODIC de continuer avec ces initiatives mêmes aux plus marginalisés, présents dans de la société Congolaise.

Pour CODIC Sud Kivu

Floribert MUGANZA

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SEJOUR DU MOUVEMENT INTAL BELGIQUE A KINSHASA

Le mouvement INTAL-Belgique a rendu une visite aux partenaires de VIVA SALUD au Congo du 06 au 18 juillet 2018.

Cette visite avait comme objectif principal de faire un échange d’expérience entre les trois organisations engagées pour le droit à la santé (DAS) dans leur milieu respectif. Les activités ont débuté le samedi 07 juillet 2018 à partir de 9h00, au siège de l’Etoile du Sud, situé sur la 1ère rue, dans la commune de Limete. Une réunion tripartite de prise de contact en vue d’actualiser le calendrier d’activités de l’Intal a eu lieu le même jour. De cette entrevue, un calendrier commun harmonisé des activités d’INTAL a été élaboré pour leur séjour à Kinshasa.

Pour ce qui nous concerne, une séance de travail en aparté entre le CODIC et l’INTAL s’est tenue le 10 juillet 2018 à 9h00’ au siège du CODIC situé au croisement de l’avenue Bokasa et Kibati, dans la Commune de Kinshasa. La séance de travail était portée sur une série d’échanges d’expériences avec les structures provinciales, communales ainsi que les filières du CODIC/VPK. Ces échanges d’expérience ont permis aux membres de l’INTAL, d’avoir une vision claire de travail du CODIC et de ses structures (opérationnelle et administrative) auprès de la population.

Par ailleurs, nous avons poursuivi les travaux dans la commune de Masina au centre de formation du droit à la santé, CEFODAS en sigle, par un atelier de formation autour de la communication, le 16 juillet 2018 à 9h00’. C’était un renforcement des capacités en communication dont les membres d’INTAL ont eu à expliquer la réalisation, le montage et la publication d’une petite vidéo dans un laps de temps.

Il s’en est suivi une randonnée touristique des différents lieux symboliques de la ville de Kinshasa notamment : la place de la gare centrale, la place des évolués, la RTNC, le stade des martyrs et le palais du peuple, Kinsuka-pécheur, une intrusion dans la vie des singes Bonobos au parc de KIMWENZA en périphérie de Kinshasa etc. Malheureusement, la Brigade de l’Intal n’a pas pu visiter la place Lumumba à Kinshasa, par manque d’autorisation de la part des autorités compétentes.

Il est à noter que la délégation D’INTAL-Belgique était composée de 6 personnes dont Antoine, Alicia, Nathalie, Stein, Jackie et Philippe.

Le séjour des membres d’INTAL s’est déroulé sans anicroches durant deux semaines. La plus-value de cette visite est sans conteste l’atelier du CEFODAS sur la communication qui a permis aux membres des structures du CODIC et EDS de s’approprier sur le montage d’une petite vidéo avec le téléphone Android pour promouvoir et assurer la visibilité de leurs activités.

En outre, la rédaction et publication par INTAL d’un article sur la vie de « Papa Olivier » du CODIC/VPK en tant qu’activiste de la société civile ; article se focalisant sur les différents choix politiques, socio-économiques, culturels et autres qu’un individu est contraint de faire dans sa vie selon ces convictions profondes et en harmonie avec sa conscience. Choix cornélien à faire dans un contexte hostile et un environnement défavorable. Cet article met en exergue la dualité, la duplicité ou le combat interne d’un homme issu de la grande bourgeoisie Congolaise, ayant grandi dans un milieu prolétaire en Belgique et de retour dans son pays, a choisi comme dogme ou créneau : la lutte contre les injustices et inégalités sociales.

Tous ensembles pour le droit à la santé.

 Le Secrétariat Exécutif CODIC/VPK

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RAPPORT DES REUNIONS D’ECHANGES D’EXPERIENCES ENTRE LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE MEMBRES DU RESEAU CODIC

En date du 06 au 07 Mai 2018, s’est tenu dans la salle de SIFA ZA BWANA,  un atelier  d’échanges d’expérience dans la commune de KADUTU regroupant les Organisations de la Société Civile de trois communes de la ville de Bukavu membres du Collectif de Développement Intégré au Congo. Il s’agit de :

  1. Commune de Kadutu Nord, Sud et Est ;
  2. Commune d’Ibanda ;
  3. Commune de Bagira

Durant ces assises, 5 points étaient inscrits et adoptés à l’ordre du jour à savoir :

  1. La présentation des participants
  2. Explication de l’activité
  3. Exposé des expériences des comités communaux du réseau CODIC
  4. Echanges questions et réponses
  5. Défis à relever par les OSC membres du CODIC pour un plaidoyer basé sur le résultat.

Après la présentation des participants et une explication brève de l’activité, nous sommes passés directement au point porté sur les exposés d’expériences des communes de la ville de Bukavu.

  1. EXPOSE SUR LES EXPERIENCES DES COMITES COMMUNAUX DU RESEAU CODIC

Cette étape avait consistée à la présentation des activités réalisées dans le cadre de plaidoyer dans la gouvernance de l’eau des communes et les difficultés rencontrées mais aussi les solutions envisagées pour y contourner.

Objectif de l’activité : Partager  les connaissances, les difficultés et les modes de contournement pour aboutir aux résultats des plaidoyers.

  • Commune D’Ibanda

Les Organisations de la Société Civile membres du réseau CODIC réunies à Panzi  ont abouti à la réussite de plaidoyer sur la construction de 6 bornes Fontaines qui sont prises en charge par le budget participatif.

Quand au remise et reprise, cela n’avait pas été faite et n’avait pas eu lieu, mais actuellement le réseau CODIC et ses OSC membres sont parvenus à persuader le comité sortant qui est entré d’intégrer à travers une collaboration dont maintenant le résultat est qu’ils nous ont donné le numéro du compte bancaire logé à la coopérative de micro crédit de CAHI où l’on a trouvé 120$ de cotisation.

S’agissant de la gestion des bornes fontaines communautaires qui semblaient appartenir à un individu en la personne de Monsieur KAHASHA, une solution a été trouvée après l’avoir invité dans la réunion du réseau CODIC avec ses organisations membres. Nous avons effectué un débat de plus de trois heures et enfin nous sommes aboutis au résultat commun. C’est qu’il va céder les bornes sous la gestion des OSC membres du réseau CODIC à travers les Comité local de Paix et de Développement (CLPD).

Pour ce qui est du plaidoyer sur l’insécurité, nous sommes partis au bureau du Ministère provincial et celui du Bourgoumestre de la commune où nous avons rencontré quelques autorités.  Avec elles, nous nous sommes fixés un programme sur la tenue d’un cadre d’échange entre les communautés de PANZI (toutes les couches de la population et les leaders) et nous avons abouti au point qu’il faut remettre la police dans les quartiers et installer des conteneurs.

De cet entretien, le ministère a promis les ordinateurs, chose qui l’a réalisé en nous dotant 6 ordinateurs Lap Top pour ouvrir un centre d’encadrement des jeunes désœuvrés, plus de 15 TalkiHak(Motorola) aux cadres de base et la société civile membre du réseau CODIC.

Dans le quartier de NGUBA, avec le système de BIZOLA (creusement des puits domicile non entretenu que l’on fait payer de l’eau qui cause des maladies hydriques) qui est source d’approvisionnement de l’eau pour vivre et d’autres personnes sont victimes de noyade  des enfants de moins de 18 ans dans la Rivière RUZIZI pour l’Avenue GUHAMBA, BRIGIGNON, Quartier LATIN, des violences sexuelles enregistrées à des heures tardives et matinales suite à la recherche d’eau potable à la source de l’Avenue IRAMBO.

COMMUNE DE KADUTU NORD

La partie Nord de la commune de Kadutu  comprend le quartier suivant CIMPUNDA et FUNU. Les organisations membres du réseau sont parties par de plaidoyer de la gestion de la source d’eau de FUNU qui arrose toute la partie Nord de la commune de KADUTU en l’absence de la REGIDESO. C’est ce qui a fait aboutir au résultat que le Bourgmestre nous a promis qu’il signera la décision avant la fin de ce mois de juin mais pour y arriver ça n’a pas été facile car il fallait vraiment chaque fois faire de suivi non seulement avec les OSC membres du réseau mais aussi les membres du secrétariat provincial qui nous tire toujours sous ficèle car il fallait,  du fait que vraiment on n’était pas trop rodé. Mais ce qui nous fait tiquer est que le secrétariat ne voulait pas remettre le projet au bourgmestre.

Par rapport à l’assainissement, nous sommes parvenus à faire passer deux projets de construction des latrines du marché BASHO et l’autre de la canalisation de Nyamulagira et celui d’ELILA/A dans la FOQUA (Forum du Quartier) pour que ça soit pris en compte dans le budget participatif.

  • Comme difficulté majeure, il y a tiraillement entre le chef de quartier et les Organisations membres du réseau CODIC qui gèrent et accompagnent les actions de la communauté pourrésoudreles problèmes de la gestion de l’eau avec appuis et concours de tous.
  • Nous avons initié un plaidoyer de dépôt de toutes les factures à la REGIDESO après leur collecte car il n’y a pas d’eau dans le quartier ça fait déjà deux mois d’absence d’eau et une fois servie l’eau devient coloré et impropre à la consommation afin d’engager un débat à partir de ces factures qui nous servira d’outil de plaidoyer et pour cela la REGIDESO a accueilli nos factures sans problèmes mais hélas jusqu’à présent il n’y a pas des solutions durables.

COMMUNE DE KADUTU SUD

A notre niveau nous avons déjà remis notre note de plaidoyer au niveau de la commune qui s’est traduite par un projet de la décision de gestion et de cogestion des sources d’eau de NYAMUGO MAYENGE et de PAS A PAS. Signalons que ce plaidoyer se faisait en conjointe à travers les membres de comités décentralisés du CODIC au niveau des communes dont même le représentant de MOSALA était aussi présent et ceux de, NYAMUGO et BUHOLO toujours sous l’accompagnement de proximité du partenaire CODIC. Pour que cette décision soit signée,  nous intensifions le suivi.

COMMUNE DE KADUTU EST

Etant donné que le quartier NYAKALIBA, Camp TV et KARHALE compte plus de 60 000 habitants, nous avons des sérieuxproblèmes de manque d’eau au sein de ces quartiers.

Les difficultés majeures que nous avons connues c’est :

  1. Elaboration de note du plaidoyer ;
  2. Pendant 6 mois passés, il n’y avait pas eu des réunions de forum du quartier ;
  3. Non implication des chefs d’avenues dans les travaux des OSC membres du CODIC, surtout le SALONGO qui se font autours des sources d’eau NYAKALIBA, KADURU, KARALE disant qu’il n’y a rien dedans.

Par rapport à la planification des activités, les Organisations membres du réseau CODIC de la commune de KADUTU ont si démontré les difficultés ci-haut citées et sont parvenus à réaliser 85%, car ils sont dans le suivi de décision pour atteindre même 100% des résultats de la planification.

Ce  quartier  court des nombreux problèmes qui sont : l’insuffisance de l’eau dans les quartiers, impraticabilité des chemins, vente des boisons fortement alcoolisées, et l’insalubrité.

Commune de BAGIRA

C’est la commune la plus servie en approvisionnement d’eau surtout la partie Sud suite au rapprochement de tank de la REGIDESO. Mais le problème majeur est la construction anarchique des maisons sur les installations de tuyau de la REGIDESO créant à cet effet les obstacles pendant les pannes techniques dues à la canalisation d’eau et que font souffrir les autres communes.

Mais la parti Nord qui comprend les avenues CIRIRI, WESHA, MUSHEKERE où il ya plus des sources qui servent plus de gens ne sont pas même construites  malgré le plaidoyer fait pour ses insertions dans le budget participatif.

Il est à noter que plusieurs bornes Fontaines construites jadis n’approvisionnement plus d’eau suite au bouchage de réservoir au niveau de captage.

Défis de Comités du CODIC des Communes :

  1. Les comités CODIC des Communes n’ont pas de matériels et les membres sont marginalisés par d’autres membres des autres organisations qui pensent qu’ils sont salariés ;
  2. Il faut faire l’aménagement des relations avec les parties prenantes comme les cadres de base, autorités et autres organisations ;
  3. Les membres des OSC membres du CODIC font les Sacrifices énormes pendant les différentes rencontres ;
  4. Comme CODIC notre partenaire de sensibilisation, organisation de mobilisation, de monitoring et de plaidoyer n’a pas de font de construction de borne fontaine et d’entretien des sources (captage d’eau), les autres partenaires comme MERCY CORP et ASILI récupèrent les sujets de nos plaidoyers pour leurs réalisations.

Au  Bailleur

Lourdeur administrative, c’est qui serait à la base de non respect de chronogramme pour atteinte de budget participatif.

Difficultes dans le plaidoyer des comités CODIC communaux:

  1. Insuffisance des fonds de suivie ;
  2. Non prise en compte de la pérennisation des actions car pas de bureau dans les communes locales.
  3. Insuffisance des fonds de fonctionnement

CONCLUSION

Nous continuons toujours avec les plaidoyers pour trouver les solutions aux problèmes récoltés lors des enquêtes, de sensibilisation, de monitoring  ainsi la visite effectuée le 29 Juillet 2018 sous forme de plaidoyer à la société REGIDESO à l’usine de traitement et distribution d’eau à MURHUNDU nous a édifié et nous attendons la réalisation de nos recommandations portant sur :

  1. La surfacturation,
  2. La facturation par la Régideso des mois non approvisionnés en eau potable ;
  3. L’absence d’eau dans les périphéries de la ville ;
  4. L’insuffisance d’approvisionnement d’eau ;
  5. L’écoulement d’eau impropre à la consommation dans nos robinets source des maladies hydriques surtout pour les enfants de moins de 5 ans.
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RAPPORT DE LA COMMEMORATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA SANTE DU 7/04/2018, TENUE A LUBERO, LE 11/04/2018.

En même temps que le droit à la santé est présenté comme un enjeu pour le développement communautaire, il est aussi un défi majeur à relever.

En effet, nul n’ignore que les défenseurs de droits de l’homme ne ménagent aucun effort pour le respect de droits de l’homme. Que ça soient les privations de liberté, les menaces d’assassinat, les assassinats, les contraintes d’exile, ils en sont victimes..

C’est la raison pour laquelle les violations du droit à la santé comme de tous les autres droits de l’homme à quelques niveaux qu’elles se trouvent, méritent d’être dénoncées. Mais auprès de qui ? Par qui ? Là sont les questions qui méritent d’être bravée.

Il est des droits acquis mais qu’un individu isolé aurait de difficultés à réclamer. C’est ce qui fonde la nécessité de s’organiser en association telle que Mutuelles de santé en vue de donner à la communauté la double possibilité d’accéder aux soins de qualité en moindre coût et d’être capable d’envisager une action de défense du droit à la santé dans un cadre bien structuré.

Les autres associations qui interviennent dans le domaine de la santé ainsi que les domaines connexes comme l’agriculture, l’élevage, l’environnement, les droits humains, … doivent intégrer la défense du droit à la santé.

Une fois que le droit à la santé sera devenu effectivement réclamable à tous les niveaux où il est violé, que ce soit contre les prestataires de la santé ou les services publics de l’Etat, la communauté aura relevé le défi.

Téléchargez l’intégralité du rapport en cliquant sur le lien ci-dessous

RAPPORT DE LA COMMEMORATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA SANTE DU 7/04/2018, TENUE A LUBERO, LE 11/04/2018.

 

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LA CELEBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX AU SUD-KIVU

Il est à signaler que plus de trois territoires ont été réceptionnés pour leurs activités de la journée internationale de la paix à savoir :

Territoire KABARE la journée est marquée par la réflexion autours de situation sanitaire de la population qui a connu l’afflux de plusieurs représentations des ONG et association de place avec les autorités et leaders de base.

Territoire de WALUNGU la journée était célébrée sous l’ambiance de l’espace jeune de WALUNGU Centre où plusieurs jeunes issus des organisations ont répondu présent à l’activité. En outre les représentant de l’Administrateur était présent et les représentants des affaires sociales et humanitaire, du genre famille et enfant et surtout de la santé qui a laissé un message fort au jeunes.

Territoire d’Uvira dans la plaine de Ruzizi à Sange cette journée fut célèbré en activité d’assainissement dont nous attendons leurs rapport.

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LA VILLE DE BUKAVU VIBRE AU RYTHME DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA SANTE

Il est à signaler que le trois communes de la ville de BUKAVU ont été représentées pour leurs activités de la journée internationale de la santé à les participants ont émis les réflexions pour l’accessibilité à la santé, à la qualité de soins de santé qui dépend toujours de la situation financière qui part avec l’empowerment financier de la communauté à travers les activités de ristourne, de micro crédit, les mise en œuvre des Activités Génératrices de revenue.
Cette journée de la santé est partie avec la première phase de l’empowerment Sanitaire des membres représentants des associations membres du réseau CODIC axe Urbain de la commune de KADUTU, IBANDA et BAGIRA qui est la réflexion dont nous attendons à mener les actions, la négociation des acteurs et entre acteurs et la communication intense avec l’approche Intense Main Œuvre pour la Santé (IMOSA).

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RAPPORT ANNUEL DES ACTIVITES DE CO.DI.C DANS LES MILIEUX URBAINS DE LA VILLE DE KISANGANI ET RURAUX POUR LA SANTE, L’ENVIRONNEMENT ET L’HABITAT

Centre ville de Kisangani

Il a été constaté, après nos premiers travaux consacrés aux milieux scolaires, pour le droit à la santé, nous avons ensuite été dans l’obligation de nous atteler dans les mêmes souci de prévenir la population de la ville de Kisangani en particulier et de la province de la Tshopo en générale, contre les maladies liées à l’insalubrité, surtout dans les milieux urbains où beaucoup de parcelles sont exposées aux conditions hygiéniques très mauvaises.

Nous avons relevé la présence des hautes herbes, des immondices, des eaux stagnantes, des mauvaises odeurs, de manque de quelques installations hygiéniques (W.C) et autres déchets liés à l’insalubrité.

En ce qui concerne l’habitat, nous avions également le devoir impérieux de départager les bailleurs et les locataires enfin de bon climat d’entente par la sensibilisation, la conscientisation et la vulgarisation de la loi n° 15/025 du 31 décembre 2015, relative aux « baux à loyer ». Ainsi un dispositif a été mis en place avec les chefs de l’habitat par la remise aux bailleurs et locataires des carnets de contrat de bail, notifiés et signés par les bourgmestres des communes.

Pour ce qui est lié au traitement, nous avons annoncésà la population de Kisangani l’arrivage, à notre possession des nouveaux produits ARHF venus de notre Direction Nationale de CO.DI.C.

Téléchargez l’intégralité du rapport en cliquant sur le lien suivant:

RAPPORT ANNUEL DES ACTIVITES DE CO.DI.C DANS LES MILIEUX URBAINS DE LA VILLE DE KISANGANI ET RURAUX POUR LA SANTE, L’ENVIRONNEMENT ET L’HABITAT

 

 

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